Lien entre les amis du poète et écrivain Michel Baglin
4 Juin 2023
Le jeudi 3 mai, nous étions présents à la cérémonie d’intronisation des nouveaux maîtres ès-jeux de l’Académie des jeux floraux qui fête ses 700 ans d’existence.
Mais qui est donc cette vieille dame ?
Historique :
À la Toussaint 1323, sept troubadours, gentilhommes et bourgeois toulousains, se réunirent pour créer un concours de poésie doté d’une violette d’or. Cette joute poétique se tint le 3 mai 1324 pour la première fois. Avec l’appui des capitouls, les sept formèrent le « Consistori del Gay Saber » qui pérennisa le concours, le dota de nombreux prix et promut les règles de la rhétorique et le l’art poétique.
Au début du XVI siècle, apparut la figure de Clémence Isaure qui aurait légué sa fortune pour la perpétuation de Jeux Floraux.
La « Compagnie du Gai Savoir », ainsi créée, fut dotée du statut d’Académie en 1694 par Louis XIV. Héritière d’une tradition d’excellence depuis près de sept siècles, elle entend promouvoir la poésie sous toutes ses formes et, d’une manière générale, la littérature. Chaque 3 mai, elle remet depuis 1324, des « Fleurs » aux lauréats des différents concours qu’elle organise.
Considérée comme la plus ancienne société savante d’Europe, l’Académie des Jeux floraux fut reconnue d’utilité publique en 1923. Elle est aujourd’hui hébergée dans l’hôtel d’Assézat, à Toulouse.
Pour en savoir davantage, allez donc faire un tour sur leur site : https://jeuxfloraux.fr/
L’association Texture AMB a la chance de compter parmi ses adhérents quelques membres de l’Académie :
Christian Saint-Paul qui est mainteneur
Maitres ès-jeux : Monique Augé Saint-Julia, Casimir Prat, Bruno Ruiz.
Parmi les nombreux maîtres ès-jeux, nous retrouvons l’ami de jeunesse de Michel Baglin, le poète Serge Pey.
Beaucoup de monde pour assister à la cérémonie qui s’est déroulée dans la salle Clémence Isaure de l’Hôtel d’Assézat.
Parmi les nombreux maitres ès-jeux intronisés ce jour-là, nous avons pu échanger avec Imasango, poétesse de Nouvelle-Calédonie. Vous pourrez lire prochainement ma chronique sur son dernier recueil « Ce pays dans mes veines »
Une belle rencontre également avec Paulina Kamakine, jeune poétesse occitane. Son dernier ouvrage « L’àngel que renais » (textes occitan et français) sera également chroniqué sur ce blog.
Régine et Guy Bernot