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TEXTURE       Les amis de Michel Baglin

Lien entre les amis du poète et écrivain Michel Baglin

UN PRÉSENT QUI S'ABSENTE 4/5 PAR JEAN-LOUP MARTIN

Jen-Loup Martin à Paris

Jen-Loup Martin à Paris

Courriel de Jean-Loup Martin, vendredi 1° juin 2018

 

   Bonjour, Michel. Comment vas-tu ?

   Merci pour ces poèmes N°10 – qui vont rejoindre les neuf premiers (je les « stocke » depuis le début). C’est toujours avec joie que je retrouve les photos de Jean Dieuzaide et tes textes « en regard » : j’ai particulièrement apprécié « L’Épervier », sa légèreté aérienne. La photo est belle, poétique – et ton texte l’accompagne avec la même grâce.

   J’ai apprécié aussi l’humanisme des deux poèmes de Valérie Rouzeau et de Jean Rivet, leur simplicité apparente, leur profondeur. J’ai souvent lu des poèmes de Valérie Rouzeau dans telle ou telle revue. En revanche le nom de Jean Rivet, s’il me dit quelque chose, m’est moins familier. En cherchant sur Internet (alors que ce n’est pas ma « tasse de thé » !...), j’ai vu qu’il a été publié par des éditeurs dont j’ai lu beaucoup de publications : En forêt, Le Dé bleu, Le Pavé, La Corde raide, Laurence Olivier Four … C’est toute une conception de la poésie qui me touche et me parle.

   Merci encore. Continue longtemps encore pour la joie de tes lecteurs. Amitiés, Jean-Loup.

 

Courriel de Michel Baglin, lundi 4 juin 2018

 

   Merci Jean-Loup, pour tes encouragements. Ils aident à poursuivre (je suis toujours un peu débordé !).

   Pour Jean Rivet, que j’ai connu dans les années 80, je te renvoie aussi à l’article sur Texture : il est malheureusement bien oublié aujourd’hui.

   Voilà, je me prépare à « monter » à Paris pour le Marché de la poésie, un tourbillon de poètes et d’amis.

   Bien amicalement à toi et passe entre les gouttes (pas facile, je sais !) ! Michel.

UN PRÉSENT QUI S'ABSENTE 4/5 PAR JEAN-LOUP MARTIN

Courriel de Jean-Loup Martin, mardi 3 juillet 2018

 

   Bonjour, Michel. Comment vas-tu ?

   Merci une fois encore pour ces « Poèmes du mois » que je lis toujours avec joie.

   Plaisir de retrouver chaque fois une photographie de Jean Dieuzaide accompagné de tes textes qui n’en sont jamais une « paraphrase », mais toujours un « commentaire » (le mot convient-il ?) en profondeur et en empathie avec la photo. Plaisir, ce mois-ci, de découvrir un poète que je ne connaissais pas du tout : Christophe Jubien, dont le texte, simple et optimiste, fait du bien en ces temps tumultueux.

   Et puis Andrée Chedid. Je suis un fidèle lecteur de cette admirable voix de la poésie et de la littérature depuis quelques décennies.

   La poésie permet de ces rencontres qui bouleversent, qui enrichissent, qui donnent joie et raison de vivre. Je n’ai jamais oublié par exemple la rencontre avec Jean Rousselot à Albi en 1987 et l’échange de courriers que j’avais eu avec lui à la suite de cette rencontre. J’ai chez moi quelques livres qu’il nous a dédicacés à mon épouse et à moi.

   Amitiés en poésie, Jean-Loup.

 

Courriel de Jean-Loup Martin, vendredi 3 août 2018

   Bonjour, Michel. Comment vas-tu ?

  Ici il fait une chaleur caniculaire, et nous restons calfeutrés chez nous !

   Merci encore pour ces « poèmes du mois » numéro 12. Douze mois déjà ! J’espère que tu vas continuer pendant encore au moins douze fois douze mois, voire douze fois plus !...

   Belle découverte une fois de plus que ces poètes que tu nous donnes à lire. Je ne connaissais pas du tout Béatrice Libert, dont j’ai aimé la « simplicité », proche, me semble-t-il, d’un René-Guy Cadou (que j’aime particulièrement). Il me semble bien avoir déjà vu le nom de Bernard Mazo, sans doute dans telle ou telle revue ; mais en fait c’est aussi une « découverte ». J’ai d’ailleurs trouvé comme une parenté entre ces deux poètes : le fait que leur poésie soit, au moins en apparence, immédiatement « lisible ».

   Et puis c’est toujours avec la même joie que je retrouve les photos de Jean Dieuzaide et tes textes dans Les Chants du Regard.

   J’ai eu un problème technique avec « Texture » : chaque fois que j’ai cliqué sur « Lire », j’ai vu apparaître un fâcheux message : « Adobe Acrobat a cessé de fonctionner » et je me suis retrouvé à la case « départ ». Je n’ai donc pas pu consulter ta revue, ce qui évidemment me contrarie. Est-ce mon ordinateur qui débloque ? Y a-t-il un autre problème ?

  J’ai été très touché d’apprendre la disparition d’Hervé Lesage, dont j’ai des livres chez moi et avec qui j’avais échangé quelques courriers, il y a longtemps. Et – oserai-je l’avouer ? – Georges-Emmanuel Clancier n’est qu’un nom pour moi : je n’ai rien lu de lui ; il faudra que je m’y mette ! (J’avais vu évidemment l’adaptation de son roman Le Pain Noir à la télévision, il y a très longtemps …).

   Merci encore pour tout. Amitiés poétiques, Jean-Loup.

 

Courriel de Michel Baglin, lundi 6 août 2018

 

   Bonjour, Jean-Loup.

   Et merci pour ton courriel. Ici aussi, la canicule sévit et c’est assez pénible !

   Les poèmes du mois sont très bien reçus, au-delà de ce que j’osais espérer, je vais donc continuer !

 Bernard Mazo a été un des fondateurs du journal « Aujourd’hui poème », un critique qui a beaucoup écrit sur les autres et un poète « lisible ».

  En revanche, je ne sais quoi te dire pour la lettre d’info : normalement ça marche car je n’ai pas reçu d’autres retours négatifs … Mais je ne garantis rien. C’est peut-être un réglage dans Adobe … Cela dit, les liens que je donne sont pour faciliter les choses, mais si tu vas dans « Texture », tu trouveras tout, en passant par l’index. Là, ça doit fonctionner.

 Hervé Lesage : j’ai été longtemps en correspondances avec lui, mais sans l’avoir jamais rencontré. Il paraît que c’était un homme charmant. Mais je n’avais plus de nouvelles depuis pas mal de temps. Je pense qu’il a eu une fin de vie difficile …

 Voilà, cher Jean-Loup. J’espère que tout va bien pour toi, ton épouse et ta famille.

 Je te souhaite un bel été, au frais de préférence (et si possible !)

 Avec amitié, Michel.

UN PRÉSENT QUI S'ABSENTE 4/5 PAR JEAN-LOUP MARTIN

Courriel de Jean-Loup Martin, mercredi 3 octobre 2018

   Bonjour, Michel. Comment vas-tu ?

  C’est toujours avec la même joie que je reçois tes « poèmes du mois ». J’ai été un peu débordé ces temps-ci. Et ce n’est qu’aujourd’hui que j’ai pu les lire.

   J’ai particulièrement aimé Fadwa Souleinanne – que je ne connaissais pas du tout – et sa manière d’associer les « contraires » (je ne sais pas comment appeler cela) : « la puissance du papillon / et la faiblesse d’un taureau ». Ces beaux vers : « en moi l’instant / où le cœur prend son repos éternel » sont particulièrement émouvants quand on apprend qu’elle est morte prématurément. Ce beau poème est celui d’une voix à la fragile et forte. Et en outre j’ai apprécié ses combats politiques.

  Je ne connaissais pas non plus Michel Piquemal (qui porte le même nom et le même prénom qu’un chef de chœur et chef d’orchestre dans le domaine de la musique classique – dont je possède des disques). J’ai aimé son poème dans une prosodie « classique » (des vers de six syllabes, mais sans monotonie) qui donne à son texte un rythme soutenu, une démarche ferme et intense, accordée à son contenu écologiste et humaniste.

  Et puis, comme toujours, les photos de Jean Dieuzaide et tes textes – en parfaite symbiose. Forte image que celle de ces « absents » qui sont sûrement plus présents que les vivants … Et la photo est l’une des plus belles parmi celles que tu nous as envoyées : magnifique cadrage, très belle lumière. Le réseau des branches d’arbres est particulièrement fascinant.

 Merci pour tous ces textes et photos que je reçois toujours avec joie et que j’attends comme des amis fidèles.

Avec mon amitié, Jean-Loup.

 

 

Michel Piquemal sur les hauteurs de Castans

Michel Piquemal sur les hauteurs de Castans

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